Une marche blanche est prévue ce dimanche à Fleurance (Gers), la commune où a disparu Lyhanna le 29 mai dernier.
Un élan de solidarité se propage à travers le pays pour rendre hommage à Lyhanna. Alors qu’une marche blanche est organisée ce dimanche à Fleurance, le fondateur de l’association Mouv’Enfants a confirmé que des regroupements sont prévus dans tout le pays ce lundi.
Sur leur page Facebook, l’association qui lutte contre les violences faites aux enfants a déclaré : "Nous mettons à jour cette liste au fur et à mesure des informations reçues. Si votre ville n’est pas encore sur la liste ou si vous souhaitez organiser un rassemblement, contactez-nous : contact@mouvenfants.fr."
Rappelons que la collégienne de 11 ans avait disparu le 29 mai dernier à Fleurance, une commune de 6 000 habitants. Son corps a été retrouvé le 4 juin dans une exploitation agricole situé à environ quinze kilomètres de la ville, mais les circonstances de son décès restent floues.
Des rassemblements prévus dans 37 villes
De Paris à Ajaccio, en passant par Nantes et Nancy, des citoyens se rassemblent devant les palais de justice de chaque ville pour rendre hommage à la fillette. Selon le site de Mouv’Enfants, 37 villes ont déjà prévu des mobilisations.
Aux côtés de Fleurance, des rassemblements sont notamment déclarés à : La Roche-sur-Yon, Paris, Bordeaux, Libourne, Pau, Reims, Perpignan, Saint-Ouen-sur-Seine, Lyon, Nancy, Bastia, Marseille, Toulouse, Salon-de-Provence, Ajaccio, Périgueux, Bergerac, La Rochelle, Clermont-Ferrand, Caen, Metz, Montpellier, Lille, Troyes, Auxerre, Dijon, Nantes, Nice, Bayonne, Angoulême, Angers, Dinan, Beauvais, Cannes, Nîmes, Montreuil, Troyes et Arras. Pour consulter la liste complète, cliquez ici.
Ces lieux de rassemblement ont été choisis en raison des critiques sévères portées à l’encontre de la justice française, notamment vis-à-vis de Jérôme Barella, le principal suspect, déjà impliqué dans plusieurs affaires d’agressions sexuelles, dont une pour viol en cours depuis août 2025.
Le président Emmanuel Macron a dénoncé un "dysfonctionnement" inacceptable et a ordonné des enquêtes administratives confiées à l’Inspection générale de la justice et à celle de la gendarmerie nationale pour déterminer les éventuels manquements.







