Dominique de Villepin se montre optimiste. Lors de sa présence sur le plateau du Grand Jury, il a exprimé sa confiance quant à sa capacité à obtenir les parrainages requis pour participer au scrutin de 2027. L'ancien chef de gouvernement a déclaré : "Je sens une mobilisation forte en ma faveur, et les circonstances actuelles sont différentes." Ce dernier a également souligné l’importance cruciale des parrainages, dont il avait manqué lors de sa tentative en 2012.
Selon l’ancien ministre des Affaires étrangères, l’enthousiasme général et le climat politique actuel favorisent cette dynamique. "Le contexte a changé", a-t-il insisté, ajoutant qu'il y a actuellement un soutien palpable généreux de la part des élus. Des médias comme BFMTV rapportent que son image reste largement positive, bien qu’elle ne se transforme pas encore en intentions de vote claires.
Une candidature éclipsée par celle de Nicolas Sarkozy
De Villepin a aussi évoqué comment sa candidature précédente avait été gênée par l’influence de Nicolas Sarkozy, alors président en campagne. "Il y avait une volonté de Sarkozy de faire échouer ma candidature en 2012", a déclaré l’ancien ministre, qui estime que la situation politique a évolué.
"Nous ne sommes pas dans le même contexte aujourd'hui. Je me sens porteur d'un message de rassemblement".
Le macronisme en déclin
L'homme politique de 72 ans, connu pour son opposition à la guerre en Irak, prépare son retour sur la scène politique. Le 27 mars, lors d'une conférence à la Sorbonne, il a critiqué le bilan du macronisme : "Le macronisme est mort faute de bilan et n’a pas su convaincre les Français. Il y a un déficit de légitimité parmi ceux qui sont liés à ce système".
"Les partis qui s’enferment dans leur propre logique devront faire face à des primaires. Je préfère éviter cette voie."
Dominique de Villepin conclut en observant que la présidentielle dépendra des rencontres qu'il établira avec les Français et que le moment des sondages viendra en temps voulu. Ce retour, s’il se concrétise, pourrait bien redynamiser un paysage politique français en pleine mutation.







