À l'approche des élections municipales, qui auront lieu le 15 mars 2026, les Écologistes du pays de Fougères ont décidé de s'associer à la liste de gauche Fougères en commun, dirigée par Elsa Lafaye. Cette décision répond à une volonté partagée de renforcer la justice sociale et environnementale dans la région.
Dans un communiqué, les représentants écologistes, parmi lesquels figure Marie-Pierre Rouger, ancienne vice-présidente de région, ont exprimé que cette alliance est ancrée sur des valeurs fondamentales telles que la justice sociale et le respect de l'environnement. Ils ont déclaré : Cette union est le fruit d'une vision commune pour un avenir durable, qui cherche à co-construire avec les citoyens un projet ancré dans la réalité locale.
Les Écologistes affirment qu'ils contribueront activement à la mise en place d'une dynamique communale qui prend en compte des critères tels que l'empreinte carbone, la biodiversité et l'inclusion sociale. Ces éléments seront déterminants pour orienter les décisions relatives à l'urbanisme et aux politiques publiques.
Une qualité de vie accessible à tous
En rejoignant la liste Fougères en commun, les Écologistes visent à répondre aux préoccupations des citoyens concernant la santé, les services publics, et l'accès à des logements sains et écologiques. Ils insistent sur le fait que L'écologie est un levier essentiel pour réduire les inégalités sociales et garantir une prospérité durable pour notre territoire.
Le ralliement des Écologistes est une évolution significative, surtout en comparaison avec les élections de 2020, où leur retrait du collectif 20 000 Maires pour Fougères avait suscité de nombreuses interrogations. À l'époque, ils avaient exprimé des inquiétudes sur le manque de dialogue et sur le choix de la tête de liste, jugé politiquement trop ancré. Aujourd'hui, une nouvelle dynamique semble s'être installée, favorisant l'unité autour de l'objectif commun.
Le soutien à Fougères en commun est salué par ses membres comme une opportunité de bâtir un avenir collectif, renforçant l'idée que l'écologie ne doit pas être instrumentalisée, mais intégrée dans une approche holistique de développement. Selon des experts locaux, cette alliance pourrait transformer le paysage politique de la commune et offrir une alternative viable pour les citoyens.







