À Caen, la dynamique politique se renforce alors que le Parti radical a décidé, ce mardi 13 janvier 2026, de suspendre Thomas Chevalier, son président local, tout en officialisant son soutien au maire sortant, Aristide Olivier (divers droite). Cette décision survient alors que la campagne pour les élections municipales de mars 2026 s'intensifie.
Chevalier, juriste de 32 ans et ancien candidat à la mairie, a fait face à une décision surprise de son parti. Sa suspension laisse planer des doutes sur la possibilité qu’il maintienne sa candidature sans le soutien de la formation. Il avait été une figure montante au sein du Parti radical, un historique de la politique française.
La présidente du Parti radical, la sénatrice Nathalie Delattre, a récemment déclaré que le soutien à Aristide Olivier s’inscrit dans le cadre d'une "large alliance politique", indiquant : Ce partenariat est essentiel pour défendre les valeurs républicaines qui nous unissent.
Virginie Cronier, actuelle conseillère municipale et participante à la future liste, a ajouté que cette alliance est « évidente » pour les valeurs modérées de la ville.
Aristide Olivier, à son tour, a salué le soutien du Parti radical, affirmant qu'il renforce sa position en vue des prochaines élections. Ce dernier souligne l'importance d'unir les forces politiques pour faire face à la montée des extrêmes dans le climat politique actuel. Comme l'affirme le politologue Thierry Saussez : Nous sommes à un tournant crucial pour Caen, où les choix seront déterminants pour l'avenir de la qualité de vie en ville.
Alors que les tensions politiques se multiplient, d'autres candidatures commencent à émerger, mais le soutien du Parti radical à Olivier pourrait bien changer la donne dans la course vers la mairie de Caen. La question reste de savoir comment Thomas Chevalier réagira à cette volte-face de son parti, et s’il pourra continuer à peser sur la scène politique locale.







