Ce lundi 27 octobre s'annonce particulièrement délicat pour les finances de nombreux Français. En cette journée, le fisc procédera au prélèvement de la taxe foncière sur les comptes de plusieurs millions de contribuables. De plus, cette date coïncide également avec la seconde échéance du solde de l'impôt sur le revenu.
Taxe foncière : un montant moyen de 1 090 euros pour les propriétaires
Les propriétaires qui n'ont pas opté pour la mensualisation doivent s'attendre à une taxe foncière significative. La date limite pour acquitter cette somme en ligne était fixée au 20 octobre, et le prélèvement sera effectué sur les comptes bancaires le 27 octobre. Cette année, le montant moyen de la taxe foncière atteindra environ 1 090 euros pour une maison.
Une nouveauté a été introduite cette année : les contribuables pouvaient choisir le paiement immédiat lors d'un règlement en ligne avant la date limite, ce qui entraînait un prélèvement sous trois jours après l'opération. Cela permet de mieux gérer les mouvements d'argent sur leurs comptes.
Pour ceux qui souhaitent adhérer à la mensualisation pour l’année prochaine, les délais sont jusqu’au 15 décembre pour un début dès janvier 2026, ou jusqu’au 31 décembre pour commencer en février avec une régularisation pour janvier. Ce mode de paiement échelonnera la taxe foncière sur dix mois.
Le second prélèvement pour le solde de l'impôt sur le revenu
Le 27 octobre marquera également le second prélèvement relatif au solde de l'impôt sur le revenu. Sont concernés les contribuables qui ont un reste à payer excédant 300 euros. Pour ceux dont le solde est inférieur, un prélèvement unique a été réalisé le 25 septembre.
Pour les contribuables concernés par le paiement échelonné, ce dernier s'étale en quatre mensualités. La première a été effectuée le 25 septembre, suivie de celle de ce lundi. Les deux dernières échéances sont prévues pour le 27 novembre et le 29 décembre.
Si vous devez vous acquitter de ces montants, il est primordial de vérifier que votre compte bancaire est suffisamment alimenté afin d'éviter les frais d'incidents bancaires liés à d'éventuels découverts.







