D'ici un an, les chaînes de restauration aux États-Unis, notamment les fast-foods, devront informer leurs clients de la valeur calorique de chaque plat. Cette initiative vise à combattre l'épidémie d'obésité qui touche 35% des adultes américains.
Par exemple, un hamburger comportera 300 kcal, tandis qu'un sushi au saumon n'en affichera que 48. La Food and Drug Administration (FDA), l'agence sanitaire des États-Unis, a récemment finalisé une réglementation imposant aux chaînes de plus de 20 établissements d'afficher la valeur calorique. Les pop-corn vendus au cinéma et les denrées proposées dans les parcs d'attractions sont également concernés. En plus de la valeur calorique, les établissements devront détailler le contenu des plats en graisses saturées, acides gras trans, cholestérol, sodium, glucides, fibres, sucres et protéines.
Encourager les restaurateurs à alléger leurs plats
La directrice de la FDA, Dr Margaret Hamburg, a souligné que « les Américains consomment environ un tiers de leurs calories à l'extérieur de chez eux et ont besoin d'informations claires sur ce qu'ils mangent ». Elle insiste sur le fait que cette transparence sur les calories sur les menus et dans les automates de vente représente un progrès significatif pour la santé publique, permettant aux consommateurs de faire des choix éclairés.
Bien que cette réglementation ne soit pas entièrement nouvelle, puisqu'elle était déjà appliquée dans 18 États, elle sera désormais instaurée à l'échelle nationale. L'obésité affecte particulièrement certaines populations, avec un taux frôlant les 48% chez les Afro-Américains. Bien que le taux d'obésité infantile semble se stabiliser, 1 enfant sur 10 entre 2 et 5 ans est classé comme obèse.
Avec cette initiative, la FDA espère sensibiliser le public aux calories consommées quotidiennement et inciter les restaurateurs à proposer des options plus légères.







