Des frappes récentes ont touché Téhéran et des installations industrielles irakiennes, l'Iran niant toute possibilité de négociations après que Donald Trump a suggéré une résolution rapide du conflit, estimant qu'il pourrait se conclure "dans deux ou trois semaines".
Débutée le 28 février suite à des attaques israélo-américaines, la guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de victimes et perturbe l'économie mondiale sans signe d'apaisement. Le mur de l'ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran a subi des dommages, tandis que des complexes sidérurgiques étaient également touchés par de nouvelles frappes.
Un discours de Trump est prévu ce soir à 21h00 (01h00 GMT), où il devrait partager des informations clés sur la situation en Iran, selon la Maison Blanche. Le président américain, oscillant entre propos alarmants et déclarations rassurantes, a exprimé sa volonté de quitter l'Iran rapidement, rendant la conclusion d'un accord "sans importance".

Bien que Trump affirme qu'une fin à la guerre serait imminente, les tensions persistent. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a souligné sur Al Jazeera que l'Iran ne considère pas les échanges avec l'envoyé spécial américain comme des négociations. Les affrontements se poursuivent, l'Iran affirmant ne pas avoir répondu aux propositions américaines, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé sa confiance dans une campagne militaire couronnée de succès.
Les marchés semblent réagir positivement à ces annonces. À Paris, le CAC 40 et les autres indices européens affichent des gains significatifs, tandis que le prix du pétrole Brent descend en dessous de 100 dollars le baril. Cependant, des alertes continuent de retentir en raison des dommages causés par de récents affrontements : un pétrolier a été touché par des missiles, et plusieurs incidents ont été rapportés en Israël et au Liban.
Le ministre israélien de la Défense a réaffirmé l'intention d'occuper certaines zones du Liban après la guerre, ce qui suscite des inquiétudes à Beyrouth et parmi les observateurs internationaux. Le Hezbollah a intensifié ses attaques, prétendant venger la mort d'Ali Khamenei, tandis que Téhéran fait face à des frappes militaires depuis Israël, notamment dans des zones résidentielles à travers le pays, y compris des attaques contre des infrastructures sensibles.







