Malgré l'intensification des combats au Moyen-Orient, les discussions entre Téhéran et Washington ne montrent aucun signe d'essoufflement. Selon l'agence de presse Reuters et le média Axios, des pourparlers actifs sont en cours pour tenter de mettre un terme à la guerre en Iran, alors que le président américain a fixé un ultimatum.
Donald Trump a donné jusqu'à "mardi 20 heures", heure de Washington, pour conclure un accord, un échéance clairement marquée sur sa plateforme Truth Social. "Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer - VOUS ALLEZ VOIR!" a-t-il déclaré, intensifiant encore les tensions.
Cessez-le-feu de 45 jours
Les négociateurs discutent d'un possible cessez-le-feu de 45 jours, prolongé si nécessaire, permettant de négocier une solution permanente. Pourtant, Axios signale que les chances de parvenir à un accord dans la fenêtre de 48 heures semblent minces.
La première phase impliquerait un cessez-le-feu, tandis que la seconde se concentrerait sur un accord définitif mettant fin à la guerre. Les discussions sont médiées par des acteurs extérieurs, y compris le Pakistan, l'Égypte et la Turquie, et incluent également des communications directes entre l'envoyé de Trump, Steve Witkoff, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
La Maison Blanche temporise, Téhéran reste flou
Comme rapporté par Reuters, une proposition d'un cessez-le-feu immédiat suivie d'un accord de paix plus large pourrait être conclue dans les 15 à 20 jours. Toutefois, la Maison Blanche a indiqué que Trump n'a pas encore validé cette option. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré : "C'est une idée parmi beaucoup d'autres et le président ne l'a pas validée. L'opération Fureur épique continue et le président s'exprimera".
Du côté iranien, un porte-parole militaire a déclaré : "Nous poursuivrons la bataille aussi longtemps que nécessaire. L'ennemi doit comprendre les conséquences", une déclaration qui illustre la persistance de l'engagement militaire de l'Iran.







