Donald Trump a assuré que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » ce vendredi, marquant une avancée significative dans le cadre d’un accord électronique précédant sa signature officielle entre les États-Unis et l’Iran. Ce moment crucial pourrait contribuer à apaiser les tensions croissantes au Moyen-Orient.
6 h 35 – Réouverture totale du détroit d’Ormuz vendredi, d’après Trump
« Des navires, y compris ceux transportant du pétrole, commencent déjà à traverser le détroit », s'est réjoui Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! » Des sources iraniennes révèlent que trois pétroliers et deux cargos ont déjà franchi cette zone, jusqu’alors soumise à un blocus naval américain.
L’essentiel de l’actualité de la nuit
Un responsable américain a confirmé que cet accord avait été signé électroniquement par Donald Trump, son vice-président JD Vance, et par Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et principal négociateur.
Le Hamas a salué cet accord, espérant qu'il contribuera à mettre fin aux violences dans la bande de Gaza.
Le Hezbollah a annoncé avoir repoussé une offensive israélienne dans le sud du Liban, malgré les espoirs d'un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran.
Ce nouvel accord est perçu par certains analystes, comme Karim Khamenei du Centre de Recherche sur la Paix, comme un possible « tournant pour la stabilité régionale, s’il est respecté par toutes les parties ». Pourtant, la méfiance persiste, notamment du côté israélien, où le Premier ministre Benyamin Netanyahou a indiqué vouloir se présenter aux élections législatives, malgré les critiques sur sa gestion de la situation actuelle.
Dans le contexte actuel, ce rendez-vous du vendredi pourrait être décisif pour la suite des événements. Les acteurs régionaux, tout en espérant la paix, restent dans l'expectative quant à la véritable mise en œuvre des engagements pris.







