Le 1er janvier 2026, à Crans-Montana, le Constellation, un lieu prisé des noctambules, s'est transformé en scène de désolation lorsqu'un incendie a éclaté. Adrien, un adolescent de 17 ans, raconte l'horreur qu'il a vécue en s'approchant de l'établissement : "Nous voyons des flammes et deux personnes gravement brûlées, des scènes de chaos que je n'aurais jamais pu imaginer." L'adolescent a compris qu'il avait échappé au pire, réalisant la chance qu'il avait de ne pas être à l'intérieur lors du désastre.
Le sous-sol devenu piège mortel
Ce soir-là, le Constellation accueillait environ 300 personnes, alors que l'atmosphère festive battait son plein. Après minuit, des bouteilles de champagne et des feux de Bengale animaient la fête. Mais un incident tragique a tout changé : "Une bouteille a frotté le plafond, et la flamme s'est propagée instantanément," explique Axel, témoin de l'événement. La salle, située en grande partie au sous-sol, s'est rapidement remplie de fumée épaisse, rendant l'air irrespirable.
Les fêtards, piégés dans l'obscurité, se sont précipités vers une unique issue de secours : une porte trop étroite pour évacuer rapidement le flot de personnes. Axel compare la situation à celle du Bataclan, clamant : "C’était le Bataclan sans les armes à feu." Laetitia, autre survivante, se souvient de la panique qui l’a saisie : "Je me suis retrouvée sous des corps en flammes, je pensais que ma dernière heure était arrivée." Heureusement, grâce à l'entraide, plusieurs jeunes ont réussi à porter secours aux victimes.
Des mains tendues
Au milieu de ce désastre, la solidarité a pris le pas sur la peur. Mathis, 20 ans, explique : "Nous avons vite essayé d'aider ceux qui tombaient, il fallait agir vite." Denis, son camarade, se remémore les mains désespérées qui tentaient de s'accrocher : "On les tirait dehors autant que possible." À l'issue de la nuit tragique, un message de Mathis résonne : "Sachez que vos proches étaient entourés de personnes prêtes à les aider jusqu'à la fin."
L’angoisse des proches
Près de 48 heures après l'incendie, un nombre considérable de familles demeurent sans nouvelles. Laetitia, à la recherche de son fils Arthur, déclare avec angoisse à la télévision : "Je ne sais pas où il se trouve, ni même s'il est à l'hôpital ou à la morgue." Les autorités peinent à fournir des informations claires, laissant un vide d'inquiétude. Les proches se tournent vers les réseaux sociaux pour organiser des recherches.
Chaque retrouvaille apporte un mélange de soulagement et d'angoisse. Zoe, une amie d’un jeune gravement blessé, confie ses craintes à des journalistes : "J'ai peur qu'il ne puisse plus jamais rien faire." Il est important de noter que cet incident tragique soulève également des questions sur la sécurité dans les établissements publics, un sujet discuté largement dans les médias français, y compris sur Le Figaro, rappelant aux propriétaires d'assurer une meilleure prise en charge lors de telles festivités.







