L'armée israélienne a récemment annoncé des frappes imminentes contre des infrastructures au Liban, spécifiquement celles liées au Hezbollah et au Hamas. Dans un contexte de tensions persistantes, des ordres d'évacuation ont été émis pour quatre localités, signalant ainsi une escalade des hostilités malgré la trêve instaurée en novembre 2024. Le colonel Avichay Adraee, porte-parole de l'armée, a souligné l'importance de quitter les zones concernées, évoquant des cartes illustratives des zones à risque.
Selon des informations de l’AFP, plus de 350 personnes ont perdu la vie en raison des bombardements israéliens au Liban depuis le cessez-le-feu. Il est important de noter que le Hezbollah, allié de l'Iran, continue d'être une cible principale pour l'armée israélienne, qui justifie ses opérations militaires par la nécessité de neutraliser les menaces. Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a exprimé un soutien mitigé à l'égard des efforts libanais pour désarmer le Hezbollah, les qualifiant de "loin d’être suffisants".
Face à cette situation, une réunion gouvernementale est prévue au Liban pour évaluer les mesures à prendre, en plus d'une rencontre entre les pays impliqués dans le comité de surveillance du cessez-le-feu, incluant les États-Unis et la France. La complexité et la volatilité de la situation au Liban nécessitent des stratégies référencées, qui restent à définir.







