Le ministère de la Justice des États-Unis a fait une déclaration choquante concernant la saisie d'une vidéo dans laquelle Claudio Neves Valente avoue les meurtres de deux étudiants de l'université Brown et d'un professeur du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Dans cette vidéo, retrouvée après le drame, l'individu ne révèle pas ses motivations mais exprime son ressentiment. Selon les autorités, il aurait planifié ces actes catastrophiques depuis un moment. Le tournage a eu lieu dans un conteneur de stockage où il a mis fin à ses jours après les événements.
Claudio, arrivé de Portugal il y a 25 ans, a ouvert le feu dans le bâtiment d'ingénierie de Brown pendant des examens, faisant également des blessés parmi les étudiants présents. Plus tard, il s'est dirigé vers la région de Boston pour s'en prendre à Nuno Loureiro, un professeur du MIT, avec qui il avait récemment étudié. Ce fait divers a suscité une grande attention aux États-Unis, plusieurs médias, dont Le Monde et Libération, rapportant des détails sur cette tragédie.
Une chasse à l'homme et un procès médiatique
Une chasse à l'homme intense a été lancée prenant fin avec la découverte du corps de Valente. Des témoins ont décrit la terreur qui a régné dans le campus de Brown, où des étudiants paniqués ont tenté de fuir. La notion de sécurité dans les établissements d’enseignement supérieur est désormais mise en question. Des expert(e)s en criminologie, comme le Dr Marie Moreau, soulignent l’importance de l'intervention rapide des forces de l’ordre afin de prévenir de tels drames à l'avenir.
Dans sa vidéo, Valente a été cité affirmant : "Bien que je sois désigné comme un animal, je n’éprouve ni amour ni haine pour l’Amérique." Cela laisse entendre un état mental troublé, qui pourrait être le reflet d’une souffrance personnelle non exprimée. Les enquêteurs continuent d’explorer ses antécédents, à la recherche d'indices sur sa motivation. Aucune justification claire n’a encore été établie.
La communauté universitaire reste sous le choc tandis que les discussions sur la santé mentale et le contrôle des armes se intensifient. Les universités doivent être plus vigilantes concernant la sécurité de leurs étudiants, comme l’a souligné la présidente de l’université Brown, Christina Paxson, lors d'une récente conférence.







