Ce mercredi 25 février, le vice-président américain JD Vance a conseillé à l'Iran de "prendre au sérieux" les menaces formulées par Washington, dans la foulée d'une déclaration de Donald Trump. Alors que la diplomatie est officiellement privilégiée, les États-Unis n'hésitent pas à évoquer d'autres options pour éviter que Téhéran ne se dote d'armes nucléaires.
Vance a fait cette déclaration à la veille de négociations cruciales à Genève, qui doivent commencer le jeudi 26 février. Au même moment, les États-Unis renforcent leur présence militaire dans la région du Golfe, une mesure révélatrice des tensions persistantes.
Sur Fox News, JD Vance a affirmé : "La majorité des Américains savent qu'il est inacceptable de laisser le régime le plus dangereux du monde acquérir des capacités nucléaires. Le président a fixé un objectif clair : parvenir à un accord par la voie diplomatique." Il a précisé que le président dispose de plusieurs options pour maintenir la pression sur l'Iran.
De plus, Trump a exprimé lors de son discours sur l'état de l'Union que l'Iran représente une menace pour la sécurité des États-Unis, évoquant un éventuel recours à la force militaire. Il a souligné que les capacités militaires iraniennes évoluent et pourraient atteindre l'Europe, voire les États-Unis dans un avenir proche.
Les autorités iraniennes, de leur côté, rejettent ces accusations. Esmaïl Baghaï, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a dénoncé sur X ce qu'il qualifie de "mensonges" concernant les programmes nucléaires et militaires de l'Iran. Bien que Téhéran insiste sur son droit de développer une énergie nucléaire civile en vertu du Traité de non-prolifération (TNP), l'ombre d'une guerre potentielle plane toujours sur la région.







