C'est sans doute le 20 mars qui figure sur votre calendrier comme le début du printemps. Pourtant, les météorologues adoptent une approche différente : pour eux, la saison printanière débute bien avant, dès le 1er mars. Pourquoi cette divergence ? Plusieurs facteurs contribuent à cette interprétation.
Vous avez sans doute remarqué que les jours s’allongent, vos manteaux lourds sont rangés au placard, et les chants d’oiseaux résonnent à l’extérieur. Oui, tous ces signes témoignent de l’arrivée imminente du printemps.
Cette semaine, des conditions anticycloniques ont entraîné une « douceur remarquable » sur tout le territoire français, avec des températures atteignant plus de 25°C dans le sud-ouest, comme l’indique un article de RTL. Bien qu'il soit encore trop tôt pour parler de printemps, certains sont de cet avis, car même si le printemps « calendaire » n’arrive que le 20 mars, celui « météorologique » est déjà en cours.
Effectivement, Météo France précise que le printemps commence au 1er mars : « Dans l’hémisphère Nord, cette convention est largement adoptée », explique l’organisme dans une note. Mais pourquoi donc deux dates différentes pour le printemps, et pourquoi ce décalage de 20 jours ?
Le climat plutôt que les astres
Pour répondre à cette question, il est essentiel de comprendre la distinction entre les saisons astronomiques et météorologiques. Les saisons astronomiques, qui sont basées sur des phénomènes astronomiques tels que les équinoxes et les solstices, marquent le début de chaque saison depuis des milliers d'années. L'équinoxe de printemps, par exemple, est le moment où le jour et la nuit ont une durée égale.
Les saisons météorologiques, quant à elles, sont fondées sur des critères climatiques et permettent d'analyser les données saisonnières avec plus de précision. D'après Lire aussi







