Tibo InShape, un créateur de contenu populaire, a suscité une vague de réactions ce 1er mars en se moquant des influenceurs français installés aux Émirats arabes unis, qui ont exprimé leurs craintes suite aux récentes frappes iraniennes. Face à la controverse engendrée par ses commentaires, il a souhaité éclaircir sa position.
Suite aux attaques contre les Émirats, en représailles à l'élimination du Guide suprême Ali Khamenei par des forces israélo-américaines, plusieurs influenceurs ont partagé leur détresse sur les réseaux sociaux, demandant même un rapatriement par l'État français, alors que l'accès aérien était complètement bloqué.
« Ce n’est pas vraiment le moment »
Tibo InShape, réagissant à la situation, a d'abord exprimé ses doutes sur la gravité des préoccupations de ses collègues. « Les influenceurs de Dubaï, finalement, on est bien en France n’est-ce pas ? », a-t-il posté sur X.
Cependant, son message a été mal reçu par de nombreux internautes qui ont dénoncé son attitude. Les critiques fusèrent : « Très décevant de ta part Tibo », a écrit un utilisateur, tandis qu'un autre a ajouté : « Ce n’est pas vraiment le moment pour ce genre de message. » Un aspect humain a également été évoqué par un autre commentateur : « Je suis ici pour le travail, je n'avais rien contre toi, mais cela fait très mal. »
La participante du monde influent, Nabilla Vergara, lui a même fait écho avant de renoncer à son tweet, le qualifiant de « pauvre homme ».
« Pointer du doigt l’hypocrisie de certains influenceurs »
En réponse à cette controverse grandissante, Tibo InShape a ensuite posté un message clarificateur. « La situation reste bien sûr tragique et une pensée pour toutes les personnes présentes ou bloquées sur place. Je voulais simplement pointer du doigt l’hypocrisie de certains influenceurs qui font de l’arnaque leur business au détriment d’honnêtes gens et se cachent là-bas », a-t-il précisé.
Ce retournement met en lumière une notion plus complexe sur l'impact des contenus partagés par les influenceurs dans des moments critiques. Les discussions autour de ce sujet ne devraient pas s'arrêter ici, surtout au vu des enjeux humains sous-jacents à cette situation délicate, comme le souligne le journal Le Parisien.







