Lors du journal télévisé de 23h diffusé le 18 mars, Friedrich Merz, chancelier allemand, a exprimé son refus de toute participation militaire de l'Allemagne au conflit en Iran. Dans ses déclarations au Parlement, il a souligné que “Washington ne nous a pas consultés et n'a pas jugé nécessaire l'assistance européenne. Nous aurions conseillé une autre ligne de conduite”. Merz insiste sur la nécessité d’une approche coordonnée au sein de l’Union européenne, et il compte plaider cette position lors du sommet à Bruxelles prévu pour demain.
La Russie dénonce les frappes sur une centrale nucléaire iranienne
Parallèlement, la Russie a fermement condamné des frappes récentes sur une centrale nucléaire en Iran, la seule de son type en activité. Bien que l'attaque n'ait pas causé de pertes humaines ni de dommages significatifs, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré : “Cette attaque de missiles a frappé à quelques mètres d'une unité en service. C'est irresponsable et totalement inacceptable”. Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique a également appelé à la retenue pour éviter toute catastrophe potentielle liée à l'énergie nucléaire.
Un aperçu de la vie quotidienne en Iran sur la TVE
Du côté espagnol, la chaîne TVE a offert un regard poignant sur la vie des Iraniens, qui se sont rassemblés en masse pour les obsèques d'Ali Larijani. En raison du contrôle médiatique strict en période de guerre, les citoyens ne reçoivent que des informations de la part des médias officiels. “C'est normal, nous sommes en guerre”, a déclaré un homme, alors que d’autres admettent qu'ils utilisent des antennes satellites interdites pour contourner la censure. Ces derniers jours, des relais de satellites Starlink ont été démantelés, rendant l'accès à des informations non filtrées de plus en plus difficile pour la population.







