Candidat déclaré à l’élection présidentielle, Édouard Philippe, maire du Havre depuis 2010 et ancien Premier ministre de 2017 à 2020, a nettement dominé le premier tour des élections municipales, enregistrant 43,76 % des voix le 15 mars dernier. Un récent sondage réalisé par Cluster 17 et publié par Politico a confirmé sa place de favori pour le second tour.
Édouard Philippe est désormais crédité de 47 % des intentions de vote au second tour. Son principal challenger, Jean-Paul Lecoq, du parti communiste, se situe à une distance de huit points, avec 39 %, tandis que Franck Keller, représentant de l'UDR et du Rassemblement National, obtient 14 %.
Ce maire sortant est parvenu à se maintenir en tête durant toute la campagne, devançant Lecoq, qui a recueilli 33,25 % des voix, et Keller à 15,3 %. Philippe insiste sur l'importance de sa réélection pour sa campagne présidentielle, soulignant le besoin d'élus qui connaissent intimement les réalités locales.
Candidat à l’élection présidentielle
Lors d'un meeting, il a écarté toute ambiguïté quant à sa double candidature, affirmant : "J’aime ma ville et j’aime mon pays. Je veux rester maire du Havre." Il a refusé plusieurs propositions à d'autres postes pour se concentrer sur son rôle de maire.
Réélu au premier tour en 2014 et au second en 2020, Philippe semble confirmer son assise électorale, avec des résultats similaires à ceux de 2020. Bien qu’un sondage différent publié par Opinionway en février le donnait perdant face à Lecoq, Philippe a rappelé que « les élections ne sont pas les sondages »." Dans un contexte démocratique, il aborde le second tour avec détermination et humilité, prêt à mobiliser les électeurs.
Dans sa quête de réélection, Philippe s'appuie sur la nécessité d’être en phase avec les électeurs, une position qu'il maintient avec énergie et sincérité.







