Dimanche 17 mai, plus d’une centaine de établissements scolaires parisiens étaient ciblés par des enquêtes menées par la brigade criminelle, comme l’a révélé la procureure de Paris. Suite à cette annonce, Emmanuel Grégoire s’est déclaré "très heureux" que ces investigations prennent de l’ampleur.
L’édile de la capitale a affiché son soutien à l’action entreprise par la procureure de Paris Laure Beccuau. Lors de son intervention sur RTL le 18 mai, il a exprimé sa satisfaction face à l’accélération de l’enquête concernant les violences sexuelles dans le secteur périscolaire. Il a également signalé la suspension de nombreux agents intervenant dans les établissements depuis le début de l’année.
La portée de l’enquête s’étend à 84 écoles maternelles, une vingtaine d’écoles élémentaires et une dizaine de crèches. Emmanuel Grégoire a précisé que les investigations allaient au-delà des cas de pédocriminalité, englobant également des points critiques concernant "l'accueil, l'encadrement, et l'accompagnement de nos enfants".
"L’attente pour les parents est insupportable"
Emmanuel Grégoire a voulu rassurer les parents, les encourageant à faire confiance aux efforts de la Ville de Paris, tout en soulignant qu’il ne faut pas stigmatiser tous les professionnels du secteur. Reconnaissant les erreurs passées, il a annoncé la mise en place de "verrous d’urgence" avec un renforcement des contrôles, ainsi qu’une mise à jour des méthodes de recrutement des intervenants scolaires.
Envisageant également une réorganisation du temps scolaire, le maire a exprimé son accord pour un format de quatre jours et demi, tout en insistant sur l’importance de garantir la sécurité des enfants dans ce cadre.







