A peine élu, Gilles Giovannangeli, le nouveau président de l'Exécutif de Corse, a donné son premier grand oral médiatique sur RCFM. En seulement quelques semaines de mandat, il a déjà une multitude de dossiers brûlants à traiter : les violences qui touchent l'île, les préoccupations économiques et l'État qui conteste certains actes de la Collectivité de Corse (CdC).
Lors de son intervention du 19 mai dernier, l'homme fort de la Corse a notamment réagi aux exigences du préfet concernant Scola corsa. « Nous devons avancer, » a affirmé Giovannangeli, soulignant l'importance d'un accord écrit pour le projet.
Il a également évoqué les 11 postes acceptés par l'État, précisant que seuls 6 étaient actuellement proposés. « Nous sommes en train de chercher une solution pour garantir cette aide sans enfreindre les règles, » a-t-il déclaré, citant, comme d'autres acteurs politiques, l'importance de la langue corse. Jean François Bernardini résume bien la situation : « la langue n'est pas seulement une question administrative et technique. »
En évoquant son prédécesseur, Gilles Simeoni, Giovannangeli a insisté sur l'importance de cette continuité dans l'exécutif : « Simeoni aura un rôle clé dans les projets stratégiques, » a-t-il ajouté, permettant à Giovannangeli de se concentrer sur les problématiques quotidiennes telles que les infrastructures et les questions environnementales.
Il a également partagé sa confiance envers le processus d'autonomie, prévoyant des réunions prochaines avec des hauts responsables gouvernementaux. Avec une carrière politique solide et des enjeux cruciaux sur la table, l'avenir de la Corse sous sa direction semble prometteur.







