Le parti Les Ecologistes, dirigé par Marine Tondelier, se prépare à lancer une consultation de ses membres "durant la première semaine de juillet". L'objectif : envisager une primaire pour rassembler la gauche non mélenchoniste en prélude à la présidentielle de 2027. Toutefois, cette initiative suscite des tensions au sein du parti, des voix discordantes exhortant la dirigeante à reconnaître l'éventuel échec de cette démarche, qui semble mal engagée.
Dans un communiqué diffusé le 9 juin, le bureau politique du parti a réaffirmé son engagement en faveur de cette primaire, malgré les doutes qui planent autour de sa mise en œuvre. "Nous croyons fermement en la nécessité d’une candidature commune issue de la gauche et des écologistes", ont déclaré les élus, tout en notant que la route semble semée d'embûches. En cas d’échec de cette consultation, Tondelier a promis de poursuivre la campagne présidentielle en mettant en avant les valeurs et idées du parti ainsi que sa propre candidature.
Les prises de position en interne sont claires, et plusieurs membres influents de la formation mettent en avant la nécessité pour le Parti Socialiste de se prononcer rapidement sur sa participation. La pression augmente alors que le temps presse, et la position de Tondelier se retrouve mise à l'épreuve. Des observateurs, comme Karim Bouamrane, maire socialiste de Saint-Ouen, soulignent que le déroulement de cette primaire pourrait être crucial pour l'avenir de la gauche, comme rapporté par Franceinfo.







