La question brûlante de savoir si Raphaël Glucksmann se lancera dans la course présidentielle de 2027 demeure sans réponse pour l'instant. Lors de son passage sur BFMTV le 12 juillet, le député européen a une fois de plus éludé la question, mais a promis de se prononcer "avant la fin de l'été".
"Je fais ce que je dis, c’est ma marque de fabrique. J'ai annoncé que je trancherai avant la fin de l'été, et je le ferai. Je dirai si je suis candidat ou non", a-t-il précisé avec détermination.
Glucksmann a expliqué qu'il n'entend pas être "un candidat de plus". Son ambition semblerait être de rassembler plutôt que de diviser. "J'ai dit que je travaillerai au rassemblement, et c'est ce qui se met en place étape par étape", a-t-il affirmé.
Une primaire fermée pour l'unité de la gauche
Le député européen a également accueilli avec enthousiasme la décision des militants socialistes d'organiser une primaire fermée pour l'élection présidentielle. Il a qualifié cette initiative de "très bonne nouvelle". "Cela va nous permettre d'œuvrer à la refondation d'une gauche démocratique dans une perspective claire", a-t-il ajouté, soulignant l'importance du mouvement.
Dans un contexte politique tendu, Glucksmann n’a pas hésité à critiquer le style de gouvernance d'Emmanuel Macron, dénonçant ce qu'il appelle "le césarisme" des dernières années. Pour lui, un président qui "décide d’absolument tout" n’est pas à même de gouverner une démocratie efficace.
"Je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour que cette gauche démocratique existe, qu'elle cesse le flou qui a entouré les stratégies des uns et des autres depuis trop longtemps. L'objectif est de gouverner le pays, de mener la transformation écologique et de restaurer un sentiment de justice", a-t-il conclu.







