Le 9 janvier, Jean Dionis, actuel maire d’Agen, a inauguré son quartier général de campagne en vue des élections municipales de 2026. Devant une foule enthousiaste de soutiens, il a promis d'apporter "un vent de fraîcheur" et de renouveler son équipe à 50%. En utilisant une métaphore rugbystique, il a déclaré : "On va emballer le match".
Situé au 143, boulevard de la République, le QG a vu une affluence considérable, témoignant de l'engagement de sa base. Dionis, déjà en poste depuis plusieurs mandats, met en avant son bilan positif qui, selon lui, a transformé profondément Agen. Il a promis une offensive dynamique pour cette nouvelle campagne, axée sur "deux ballons d'attaque" : un programme ambitieux et une liste rajeunie.
Des figures politiques de divers horizons, y compris des soutiens de droite et de gauche, étaient présentes pour signaler une coalition inédite. Clémence Brandolin Robert, en appui à Dionis, a d’ailleurs indiqué l’intention de rassembler des forces allant de la droite jusqu'au centre-gauche pour soutenir leur projet commun. La sénatrice Christine Bonfanti-Dossat a souligné l’importance d’une vision politique pour bâtir l’avenir d'Agen, affirmant, "Je ne suis pas macroniste, mais je travaille ici pour notre ville!".
Dans un contexte politique chargé, Pierre Chollet, leader de la droite départementale, a défendu les valeurs du maire sortant, rappelant que leur coalition n'a besoin de leçons ni de l’extrême droite, ni de la gauche.
Jean Dionis a également évoqué des sujets essentiels tels que la sécurité, l'écologie et l'amélioration du cadre de vie, se présentant comme un patriote d'Agen. D'après les analystes politiques de *Le Monde*, cette approche pourrait s'avérer déterminante dans un paysage électoral de plus en plus concurrentiel. Les électeurs de la ville, soucieux de l'évolution rapide de leur cadre de vie, seront sans doute attentifs aux propositions concrètes qui émergeront au cours de cette campagne.







