Dans une tournure inattendue mais rafraîchissante, le Parti Pirate a décidé de se joindre à la liste Lorient en commun, dirigée par Damien Girard, en vue des élections municipales de 2026. Ce micro-parti, qui a vu le jour en France en 2007, fait entendre sa voix sur des sujets qui lui sont chers, notamment les libertés individuelles sur internet et la protection de la vie privée.
Actuellement, la structure du Parti Pirate à Lorient est représentée par un seul membre, Nathanaël Leprette, qui a adhéré au parti en décembre 2025. En tant qu’administrateur système au Low-Tech Lab à Concarneau, il apporte avec lui une expertise technique qui résonne avec les valeurs du mouvement. 'Nous partageons des luttes communes, notamment sur le numérique et l'environnement', a souligné Damien Girard, expert écologiste et candidat à la mairie.
Les préoccupations du Parti Pirate se sont intensifiées avec la loi Hadopi de 2009, qui a mis en lumière les enjeux autour des droits d’auteur et la nécessité de réformes dans la gestion des contenus en ligne. Le soutien du Parti Pirate enrichit la liste Lorient en commun, qui compte déjà pas moins de dix partenaires incluant les Écologistes, le PCF, et autres.
Leur première apparition sur la liste de 45 candidats sera dévoilée lors d’un événement prévu le 17 janvier à La Balise, où Nathanaël Leprette obtiendra sa place parmi d'autres figures politiques de la région.
Ce partenariat incarne un engagement précieux pour l'avenir politique de Lorient, à une époque où les sujets numériques et environnementaux prennent une importance croissante. Selon les experts, ce type de coalition est essentiel dans un paysage politique en constante évolution, permettant à des histoires diversifiées de résonner dans les campagnes locales. Comme le note l’économiste Jean-Pierre Giraud, 'la synergie entre petits partis comme le Parti Pirate et des figures établies peut souvent créer une dynamique qui favorise l'innovation politique.'







