Le mercredi 21 janvier 2026, la déchetterie de Saint-Ouen-sur-Iton (Orne) a accueilli une cérémonie de vœux du Smirtom, en présence de Dominique Netzer, président, de Clément Cousserand, directeur, et de Jean Sellier, président de la Communauté de communes des Pays de L’Aigle.
Dominique Netzer a souligné une convention signée avec Chartres-Métropole afin de faciliter le traitement des déchets ménagers via l’usine de valorisation énergétique située à Mainvilliers. Cette collaboration, qui s’étale sur dix ans, pourrait entraîner des économies significatives pour la région.
A l'occasion de cet événement, Netzer a évoqué les difficultés persistantes liées à la gestion des déchets, notamment dans le centre-ville de L’Aigle. Contrairement aux zones rurales, qui semblent mieux accepter les nouvelles modalités de collecte, le centre-ville souffre d’incivilités fréquentes. Les taux de taxe des ordures ménagères, bas par rapport à la moyenne départementale, ne reflètent pas la qualité du service rendu dans cette zone
, a-t-il ajouté. Il propose donc une révision du zonage fiscal pour ajuster la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM).
Ce changement, accompagné d’un recrutement de nouveaux agents, pourrait permettre de mieux répondre aux besoins locaux. Selon certaines sources, une économie d'environ 75 000 € sur le traitement des déchets est envisagée grâce à la convention avec Chartres-Métropole. Ce projet de modification ne pourrait qu'améliorer le service dans un contexte déjà délicat.
Par ailleurs, des projets pour 2026 ont été également annoncés, notamment ceux concernant la déchetterie de Saint-Ouen et les premières étapes de la filière dédiée aux produits et matériaux de construction du bâtiment. Des travaux de revêtement et d’acquisition nécessaires pour mieux gérer les déchets sont en prévision, montrant ainsi la volonté de la commune de s’attaquer à ce sujet crucial.
Pour une gestion plus efficace des déchets à L’Aigle, l'implication des citoyens, ainsi qu'une bonne communication sur les enjeux de tri, semblent indispensables. Comme le souligne un expert local, sans sensibilisation, les mesures prises risquent de rester inefficaces
. Les solutions ne seront viables qu'avec un effort collectif.







