Mercredi, un entraîneur d'un club de football à Caen (Calvados) a été placé en garde à vue suite à des accusations graves de viols et d'atteinte à la vie privée impliquant plusieurs joueuses mineures. Selon Joël Garrigue, procureur de la République de Caen, les victimes, âgées de 13 à 17 ans au moment des faits, faisaient partie du club de la Maladrerie Omni Sports, comme l'a signalé l'AFP. Ouest-France a été la première à relayer cette information.
Âgé de 30 ans, cet entraîneur a été interpellé après que plusieurs joueuses ont alerté la direction du club, qui l'a licencié en juin 2025 et a entrepris des actions de sensibilisation face à cette situation choquante.
Le procureur de la République a précisé que l'homme avait également exercé ses fonctions dans un autre club dans le Gard, une situation qui soulève des questions sur la gestion des signalements d'abus au sein du milieu sportif. “Il est inacceptable qu'un individu ayant de telles accusations puisse continuer à encadrer des jeunes”, a déclaré un expert en protection de l'enfance. Le Monde a également souligné l’importance de réformes dans le secteur pour protéger les jeunes sportifs.
Les enquêteurs s'efforcent de déterminer l'étendue de ces abus, et l'affaire a suscité une réaction forte de la part des associations de défense des droits des enfants, appelant à des mesures plus strictes contre les violences sexuelles dans le sport.
Alors que ce scandale ébranle le monde du football amateur, il soulève également des questions cruciales sur la sécurité des jeunes dans les activités sportives.







