Dans son dernier ouvrage, Frédéric Pommier, journaliste à France Inter, évoque des actes de viols commis sur son enfance par plusieurs hommes, incluant un homme politique d'Alençon. Bien que le nom ne soit pas explicitement mentionné, des médias ont désigné Joaquim Pueyo, ancien maire et député, comme étant visé par ces accusations.
Me Jérémy Kalfon, avocat de Pueyo, a fermement démenti ces allégations, les qualifiant de « fausses » et indiquant qu'elles ne correspondent en rien aux valeurs que Pueyo a défendues tout au long de sa carrière. Ce dernier, qui a été maire d'Alençon entre 2008 et 2017, puis de 2020 à 2026, a également été député de l'Orne de 2012 à 2020. Avant de se lancer en politique, il a réalisé une grande partie de sa carrière dans l'administration pénitentiaire.
Selon le Procureur de Caen, Joël Garrigue, une plainte a été déposée par Pommier pour des actes de viol survenus entre 1982 et 1983. Toutefois, le dossier a été classé en raison de la prescription des faits, malgré la crédibilité apparente des accusations, comme l'indique le Procureur. Kalfon a précisé que son client, malgré l'absence d'obligation légale, s'était présenté pour une audition et une confrontation avec Pommier, en quête de compréhension face à ces accusations, qui le laissent dans un état d'incompréhension totale.
Joaquim Pueyo, à 75 ans, continue de faire face à une situation complexe, teintée d'inquiétude, alors que la réputation d'un homme s'affiche au-devant des médias. Alors que cette affaire soulève des questions importantes sur la protection des victimes, elle touche également à l'intégrité des personnes visées par des accusations à la fois graves et potentiellement sans fondement.







