Dans la nuit du 3 au 4 janvier à Bruay-sur-l'Escaut, une tragique découverte a été faite : une fillette âgée de 10 ans a été retrouvée sans vie à son domicile. Malgré les tentatives désespérées des secours, la petite n'a pu être réanimée.
D'après les premières enquêtes menées par Le Parisien, la victime présentait de légères traces de strangulation. Les autorités privilégient l'hypothèse d'un "jeu du foulard" qui aurait dégénéré. Cette pratique, de plus en plus présente dans les cours de récréation, consiste à comprimer le cou avec un foulard ou une écharpe, provoquant ainsi un blocage volontaire de la respiration, susceptible de provoquer un étouffement.
Les secours ont été appelés vers 1 heure du matin, intervenant rapidement pour tenter de sauver l'enfant. À leur arrivée, la fillette était en arrêt cardiorespiratoire. Malheureusement, malgré leurs efforts acharnés, elle n'a pas pu être réanimée.
Suite à cette tragédie, quatre membres de la famille, notamment le père ainsi que ses frères et sœurs, ont été placés en garde à vue, avant d'être relâchés le lendemain. L'enquête, qui suscite une vive émotion au sein de la communauté, est toujours en cours afin de déterminer les circonstances exactes de ce décès tragique. Des experts insistent sur la nécessité de sensibiliser les enfants et leurs familles aux dangers liés à ces jeux dangereux, qui peuvent avoir des conséquences fatales.
Cette situation dramatique rappelle les dangers souvent sous-estimés de telles pratiques, faisant écho à d'autres événements tragiques signalés dans le pays, comme l'indique Midi Libre, où des adolescents ont également été impliqués dans des incidents similaires. La société civile et les parents sont appelés à prendre conscience de ces enjeux et à discuter ouvertement avec leurs enfants des risques associés au "jeu du foulard".







