Le 15 décembre dernier, une tragédie s'est déroulée aux Mureaux, où une femme de 71 ans a été sauvagement agressée chez elle. Alors qu'elle fermait sa fenêtre, un intrus a pénétré dans son domicile, commettant un vol suivi d'une agression sexuelle grave.
Le suspect, un homme de 32 ans d'origine algérienne, avait déjà des antécédents criminels. En utilisant des câbles et des vêtements, il a immobilisé la victime après avoir volé ses bijoux, avant de commettre l'irréparable. Pour ne pas la laisser sans ressources, l'agresseur a pris soin de la relâcher avant de fuir, lui permettant ainsi de contacter les autorités.
Les enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles ont rapidement mobilisé leurs ressources pour élucider ce crime. Ils ont identifié un ADN masculin non répertorié sur les lieux, mais déjà dans les bases de données pour d'autres affaires criminelles. Ce lien a permis de relier cette agression à un viol similaire survenu un an plus tôt près de Rouen, selon le site Valeurs actuelles.
Après une analyse approfondie des communications et une recherche minutieuse, les forces de l'ordre ont pu localiser et intercepter le suspect le 5 décembre. En situation irrégulière sur le sol français et sous OQTF depuis 2023, l'individu a reconnu les faits face aux enquêteurs. Le parquet de Versailles n'a pas encore fait de déclaration officielle, la procédure étant toujours en cours.
Ce drame soulève des questions plus larges sur la sécurité des personnes vulnérables en France. Des experts en criminologie s'interrogent sur la manière de protéger plus efficacement les citoyens, en particulier les personnes âgées, souvent ciblées par des criminels opportunistes.







