Le 5 janvier, des impacts de balles ont été découverts sur le site d'Orange, situé dans le quartier de Saint-Mauront à Marseille, amplifiant les préoccupations concernant la sécurité des employés. Ce site avait rouvert ses portes il y a moins d’un mois, après une fermeture due à une recrudescence des violences connexes au narcotrafic dans la région.
La préfecture de police a déjà renforcé la présence policière sur les lieux, une décision prise suite à la montée des tensions dans le quartier, qui a conduit, le 28 novembre dernier, à la fermeture temporaire du site d’Orange. Selon les premières informations communiquées par BFMTV, la préfète de police déléguée s’est rapidement rendue sur place pour évaluer la situation, accompagnée d’équipes de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) chargées d’effectuer les constatations nécessaires et l’expertise balistique.
La date des tirs demeure indéterminée, mais les informations recueillies laissent penser que les faits se sont produits en dehors des horaires d'ouverture. Une enquête a été ouverte, et l'exploitation des images de vidéosurveillance est actuellement en cours.
Des témoignages recueillis par des médias locaux évoquent un climat de peur parmi les employés, qui s’étaient progressivement réinstallés sur le site à partir du 15 décembre. Orange avait alors promis plusieurs mesures de sécurité, incluant des patrouilles renforcées. Selon des experts en sécurité urbaine, cette situation illustre les difficultés croissantes rencontrées par les entreprises dans les quartiers touchés par la criminalité.
Les appels à une réponse plus forte de la part des autorités se multiplient, notamment en ce qui concerne la lutte contre le narcotrafic et la violence associée. La récurrence des incidents de ce type rappelle l'urgence de solutions pérennes pour améliorer la sécurité dans cette zone délicate de la ville.







