Une enquête a été ouverte à Trinité-et-Tobago après la découverte tragique de 56 corps, dont 50 nourrissons et six adultes, dans un cimetière de Cumuto. Selon les déclarations de la police, ce constat pourrait constituer un cas d'élimination illégale de cadavres non réclamés.
La situation soulève de nombreuses questions sur la gestion des corps non réclamés au sein du système de santé de ce petit archipel. Le communiqué de la police souligne l'urgence de l'enquête, tandis que des experts en criminologie, tels que le professeur Jean-Pierre Dubois de l'Université de Paris, évoquent un "manque de transparence" concernant les pratiques funéraires.
Des associations de défense des droits de l'homme se disent alarmées par cette découverte, estimant que cela pourrait être le reflet d'une plus grande problématique sous-jacente dans le pays. La responsable d'une ONG locale a déclaré : "Nous devons nous interroger sur la dignité des défunts et sur les procédures de traitement des corps."
La police a également précisé qu'une collaboration avec les autorités judiciaires est en cours pour établir l'identité des victimes et les circonstances entourant cette tragédie. Alors que l'enquête se poursuit, le pays est sous le choc, confronté à une réalité aussi inattendue qu'inquiétante.







