Une enquête récente du magazine The Atlantic accorde un éclairage accablant sur la gestion de Kash Patel à la tête du FBI, s'appuyant sur des témoignages internes qui évoquent un climat de méfiance et d'instabilité. Le directeur de l'agence a fermement contesté ces accusations et a déposé une plainte pour diffamation à l'encontre du magazine.
Le magazine met en avant des faits préoccupants concernant le comportement de Patel, au moment où son leadership est particulièrement scruté. Des témoignages anonymes d'anciens et d'actuels employés du FBI décrivent un directeur jugé erratique et souvent injoignable alors que l'agence se retrouve confrontée à des affaires critiques. Ces sources évoquent des reproches concernant sa disponibilité et sa capacité à diriger l'organisation efficacement.
D'après l'enquête, l'usage de l'alcool par Patel serait non seulement récurrent, mais aussi excessif. Plusieurs personnes rapportent l'avoir vu dans un état d’ébriété à Washington et même à Las Vegas. Certains collaborateurs indiquent que des réunions ont dû être reportées pour lui permettre de récupérer de ses soirées.
Des périodes d'absence et des décisions impulsives
Les allégations de The Atlantic incluent également des absences inexpliquées. Ses collaborateurs auraient éprouvé des difficultés à le joindre, jusqu'à demander du matériel d'effraction pour accéder à son bureau. Une anecdote marquante mentionnée fait état d'un incident où Patel, croyant avoir été licencié à cause d'un simple problème de connexion, aurait provoqué une panique au sein même de l'administration présidentielle, cet incident n'étant dû qu'à un bug technique.
Kash Patel contre-attaque par voie judiciaire
Face à ces accusations, Patel n'hésite pas à se défendre vigoureusement. Il a qualifié l'article de mensonger et réclame 250 millions de dollars en dommages et intérêts dans le cadre d'une action en diffamation contre The Atlantic et la journaliste Sarah Fitzpatrick. Sur X, il a affirmé avec virulence : "On se reverra au tribunal, toi et toute ta bande de diffuseurs de fausses informations".







