L’Arménie et l’Azerbaïdjan ont signé en août 2025 un accord à Washington, facilité par l'ancien président américain Donald Trump, visant à mettre fin à un conflit territorial qui sévit depuis des décennies. Dans ce contexte, Emmanuel Macron a récemment exprimé sa volonté de dialoguer avec le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, au sujet des prisonniers arméniens toujours incarcérés en Azerbaïdjan.
Lors d'une visite à Erevan, Macron a souligné qu'il discuterait de cette question avec le Premier ministre arménien Nikol Pachinian avant son entretien prévu avec Aliev, à l'issue du sommet de la Communauté politique européenne (CPE). Il a affirmé que la France continuerait à jouer un rôle de médiateur et à œuvrer pour la libération des prisonniers, malgré les tensions persistantes entre les deux pays, rappelant l'importance d'une démarche diplomatique.
Macron a confié à une journaliste arménienne que la communauté internationale avait un rôle à jouer dans ce combat pour la libération, et a insisté sur l'importance de négocier. "Négociation !" a-t-il insisté, révélant l'urgence et la nécessité d'une action concertée. Le président français a également mis en avant une éventuelle baisse des tensions et l'importance d'entrer dans une nouvelle phase de paix et de stabilité pour les deux pays.
Le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, qui a notamment vu de violentes confrontations au sujet du Haut-Karabakh, est un enjeu complexe qui nécessite une attention continue. Selon des experts, comme l'analyste politique Jean-Claude Vittert, "la dynamique actuelle ouvre une fenêtre d'opportunité pour résoudre des conflits latents, mais la fragilité de la paix reste importante". La France, par son engagement, agit pour accompagner ce processus face aux répercussions géopolitiques qui pourraient survenir si la situation venait à dégénérer à nouveau.







