Alors qu'un drone russe s'est récemment crashé à Galati, en Roumanie, blessant deux personnes, l'ancien président russe Dmitri Medvedev n'a pas tardé à réagir. Ce dernier a intensifié son discours menaçant à l'égard des pays de l'Union européenne, suggérant que Moscou pourrait augmenter ses agressions.
Medvedev, qui a occupé le poste de président de 2008 à 2012, a soulevé des doutes sur l'attribution du drone, appelant les gouvernements européens à "faire silence" avant de porter des accusations. Sur X, il a déclaré : "Les citoyens des pays de l'UE doivent comprendre que leurs autorités sont entrées unilatéralement en guerre avec la Russie. Restez vigilants, ne vous attendez à rien de calme. Le sommeil paisible est terminé." Ce message inquiétant témoigne de sa volonté d'inciter les citoyens à se méfier.
En réponse à ces menaces, la France a, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, dénoncé ces "actes irresponsables" qui ne dissuaderont en aucun cas le pays de continuer son soutien à l'Ukraine. "Ces intimidations sont vaines et ne changeront rien à notre engagement", a-t-il affirmé.
De son côté, la Roumanie a pris des mesures fortes en déclarant persona non grata le consul général russe à Constanta et en fermant le consulat, une décision qui n’a pas manqué de provoquer une réponse de Moscou, promettant des "mesures de riposte" en retour.
Ce climat de tensions croissantes entre la Russie et l'Europe soulève des inquiétudes quant à la sécurité régionale. Alors que la situation évolue rapidement, les prochaines étapes que la Russie pourrait franchir restent à surveiller avec attention, comme l'indiquent plusieurs analystes de la région, tout en avertissant que la résilience de l'Ukraine est plus cruciale que jamais. Selon les experts, la continuité des agressions de Moscou pourrait redéfinir le paysage géopolitique européen pour les années à venir.







