Le 29 juin, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a confirmé son soutien à Édouard Philippe, ancien Premier ministre et candidat pour la présidentielle de 2027. Présente lors de son meeting à Paris dimanche, elle a mis en avant ses qualifications pour unir un large électorat.
Sur France Inter, Bregeon a déclaré qu'Édouard Philippe pourrait "rassembler largement" et atteindre le second tour, soulignant l'importance de prévenir une victoire du Rassemblement national. "Le rassemblement au-delà de toute appartenance politique est essentiel pour le pays", a-t-elle indiqué, en précisant son appartenance au parti Renaissance, sous la direction de Gabriel Attal, un autre candidat potentiel.
Maud Bregeon a également défendu l'expérience de Philippe, notant son passé à la tête du gouvernement et de la mairie du Havre, ce qui, selon elle, est crucial dans le contexte actuel de turbulences politiques et sociales. À seulement 35 ans, elle a affirmé ne pas vouloir changer de parti malgré la montée des tensions politiques.
Aucun rôle opérationnel dans la campagne
Concernant l'engagement de Sébastien Lecornu, ministre de la Transition écologique, qui demande aux membres du gouvernement de s'abstenir de faire campagne, Bregeon a assuré qu'elle n'assumerait "aucun rôle opérationnel" dans la campagne de Philippe. Figure médiatique et ancienne ingénieure en nucléaire, Maud Bregeon s'est engagée en politique en 2016 avec En Marche et a été élue députée l'année dernière.







