Édouard Philippe déclare que lui et Gabriel Attal, candidats du bloc central, devront se départager entre novembre et février pour la présidentielle, dont le premier tour est programmé pour le 18 avril 2027.
Pour Édouard Philippe, la présence simultanée de Gabriel Attal et lui-même au premier tour serait « dangereux ». Il a affirmé le mercredi sur RTL : « La multiplication des candidatures est légitime, mais elle comporte des risques. »
« Entre novembre et février, il est crucial que chacun, y compris moi-même, évalue les conséquences d’une pléthore de candidats partageant le même espace politique. Le cauchemar d’un second tour entre Le Pen et Mélenchon est à éviter à tout prix », a-t-il ajouté.
Les distinctions entre Philippe et Attal
Édouard Philippe a mentionné que « la sélection se fera dans le temps », un processus encore flou. Il tiendra son premier meeting de campagne le 5 juillet prochain.
Concernant Gabriel Attal, le maire du Havre a souligné leurs « différences politiques et personnelles », mettant en avant son long parcours en tant qu'élu local dans une ville populaire et industrielle. « J’ai un âge qu’il n’a pas (55 contre 37), et nos origines politique diffèrent : je viens de la droite, lui de la gauche », a-t-il précisé.
Soutiens en faveur d'Édouard Philippe
Après le soutien de Maud Bregeon, Édouard Philippe a également reçu l’appui de Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, qui a exprimé son soutien via TF1. Bien que le ministre de la Justice ne pourra pas être présent au meeting, Édouard Philippe a exprimé son souhait de le voir le rejoindre dans cette aventure : « J'apprécie énormément son engagement et sa contribution à l'équipe. »







