À l’aube de l’année 2026, Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a affirmé que le projet d'accord de paix avec la Russie était « prêt à 90 % ». Cependant, il souligne que les 10 % restants marqueront un tournant crucial, non seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour l’avenir de l'Europe.
Dans un contexte tendu, Zelensky a précisé que Kyiv ne chercherait pas une paix « à n’importe quel prix », insistant sur la nécessité de garanties de sécurité solides. De plus, le retour des territoires occupés par la Russie reste un défi majeur, syllabe à l’accent des discussions, comme l’indiquent plusieurs analystes internationaux.
Du côté russe, Vladimir Poutine a insisté sur l'importance de la victoire, appelant les citoyens et les soldats à croire en un résultat favorable. Lors de son récent discours, il a informé la nation qu'il s'attendait à des avancées, malgré les accusations auxquelles Moscow fait face concernant des attaques de drones ukrainiens, ce qui pourrait rendre la diplomatie plus complexe.
Selon l'expert en relations internationales Jean-Claude Casanova, « les enjeux vont bien au-delà des simples territoires et touchent à la souveraineté européenne ». De même, il est indiqué que les combats se poursuivent, la population ukrainienne subissant les rigueurs de l'hiver sans électricité ni chauffage, une tragédie qui aggrave quotidiennement la crise humanitaire.
Alors que le conflit perdure depuis février 2022, les déclarations des dirigeants enflamment les espoirs de paix. Emmanuel Macron, en France, a récemment évoqué la nécessité d'une Europe unie et forte, prête à défendre ses intérêts face aux défis croissants.
Les tensions restent palpables, et les prochains mois, alors que les négociations se poursuivent, seront déterminants pour des millions d' Ukrainiens qui aspirent à la fin des hostilités et à la normalisation de leur quotidien. Espérons que la diplomatie saura prévaloir.







