La tension monte après l'opération militaire des États-Unis au Venezuela, ayant coûté la vie à 32 Cubains. Ces militaires, membres des Forces armées révolutionnaires et du ministère cubain de l'Intérieur, exécutaient des missions à la demande du gouvernement vénézuélien. La Havane a décrit cette attaque comme une "agression criminelle", entraînant deux jours de deuil national.
Dans une déclaration télévisée, le gouvernement cubain a exprimé sa douleur et a rendu hommage à ces soldats, affirmant qu'ils avaient "accompli leur devoir avec héroïsme". Selon des informations rapportées par Le Parisien, environ 80 personnes ont perdu la vie dans les combats, un chiffre qui reste encore à confirmer par les autorités vénézuéliennes.
Président du pays, Miguel Diaz-Canel a souligné sur les réseaux sociaux la bravoure des soldats cubains, les qualifiant de "héroïques combattants". De son côté, Donald Trump a affirmé que cette opération avait également causé des pertes significatives au sein du personnel de sécurité de Nicolás Maduro.
Cuba et le Venezuela ont tissé des liens étroits depuis l'ère Hugo Chavez, et il est manifeste que la première île est fortement impliquée dans les affaires militaires vénézuéliennes. Historique de soutien économique réciproque, le pétrole vénézuélien alimente désormais une crise aiguë à Cuba, exacerbée par un renforcement des sanctions américaines.
Trump a exprimé son opinion selon laquelle Cuba était "prête à tomber", en raison des difficultés économiques croissantes, marquées par des pénuries critiques. Des experts soulignent que les réserves de pétrole demeurent un enjeu majeur, augmentant encore les tensions entre Washington et La Havane.
Cette tragédie souligne non seulement les conséquences humaines des interventions militaires, mais également les ramifications politiques d'un conflit qui pourrait redéfinir la dynamique dans la région. Les réactions internationales se multiplient alors que le monde attend de voir comment cette situation va évoluer.







