Ce samedi, Berlin a été frappé par une coupure d'électricité d'une ampleur considérable, suscitant l'alarme des autorités locales. L'incident, provoqué par un incendie sur une installation électrique, a rapidement été revendiqué en ligne par le groupe d'extrême gauche appelé "Vulkangruppe". Le parquet fédéral allemand, spécialisé dans les affaires de terrorisme, a rapidement pris la main sur l'enquête, se penchant sur des accusations de "sabotage" et des liens potentiels avec des organisations terroristes.
Les autorités examinent actuellement la véracité de cette revendication, en pleine discussion sur la vulnérabilité des infrastructures allemandes face aux menaces actuelles. D'après un rapport du Monde, ce n'est pas la première fois que le groupe Vulkangruppe est lié à des actes de sabotage, ayant revendiqué un incident similaire sur un site de production Tesla près de Berlin en mars 2024.
Les experts en sécurité soulignent la montée des préoccupations autour des actes de violence politique et recommandent une vigilance accrue face à ces nouveaux types de menaces. "L’Allemagne doit renforcer la protection de ses infrastructures critiques pour prévenir de tels événements à l'avenir", affirme un analyste de sécurité joint par FranceInfo.
Alors que l’investigation continue, le débat autour de la sécurité nationale et de la résilience des systèmes électriques en Allemagne se intensifie, incitant les autorités à reevaluer leurs protocoles de sécurité face aux menaces potentielles qui pèsent sur le pays.







