La délégation s'est initialement rendue à la commission des Lois, où les débats commenceront le 1er juin. Par la suite, ils ont multiplié les rencontres avec divers partis politiques, allant du Rassemblement National à La République En Marche, en passant par Les Républicains et les forces de gauche.
Un soutien inattendu ?
Les retours semblent en majorité positifs, comme l’a souligné Gilles Giovannangeli : "Il n'y a pas d'hostilité forte". De son côté, Gilles Simeoni a nuancé, en admettant qu'il existe encore des interrogations. "Il faudra réussir à rassurer ceux qui sont réticents ou en désaccord", a-t-il déclaré, tout en concédant que le succès n'est pas encore garanti. Toutefois, l'attention générale est portée sur la nécessité d'avancer positivement dans ce dialogue historique pour la Corse.
Perspectives et avancées à prévoir
Gilles Giovannangeli a noté que des questions se sont surtout concentrées autour du pouvoir législatif et des moyens de contrôle associés. "Il y a des discussions à poursuivre, il faut certainement travailler sur des convergences possibles", a-t-il ajouté. L'optimisme semble donc de mise, même si du chemin reste à parcourir.
La prochaine étape dans cette quête d'autonomie sera marquée par la visite de Florent Boudiè en Corse, prévu pour la semaine prochaine. Ce dernier est à la fois président de la commission des Lois et rapporteur du projet de loi constitutionnelle, ce qui en fait une réunion cruciale pour l'avenir de l'île.







