Les révoltes en Iran continuent de faire couler beaucoup d'encre, alors que des manifestations récentes ont causé la mort de six personnes. Dans ce contexte, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise (LFI), a dénoncé une ingérence supposée du Mossad, le service de renseignement israélien. Selon lui, ces événements révèlent « l'impasse d'un pouvoir religieux incapable de gérer une société moderne sans la réprimer », tout en exprimant sa « sympathie » pour « l'insoumission populaire qui réclame une vie digne ».
D'autre part, le député insoumis Hadrien Clouet a qualifié le régime des mollahs de « néolibéral », une affirmation qui a suscité une vague de réactions mitigées. Ce dernier a noté l'initiative des commerçants du bazar de Téhéran, faisant référence à leur rôle historique dans la lutte contre le pouvoir théocratique, mettant ainsi en lumière le capital économique et social qu'ils représentent.
Ces analyses font écho à un climat d'exaspération palpable. Certains internautes et organisations, telles que l'Association Femme Azadi, rétorquent avec virulence aux critiques de LFI, les accusant de déconnecter de la réalité iranienne. « Sale populiste grabataire », s'insurge un tweet en réponse à Mélenchon, qui s'interroge sur la pertinence d'un service d'espionnage étranger prenant position sur des enjeux internes.
En parallèle, plusieurs experts évoquent le fait que la situation en Iran pourrait s'inspirer de modèles de lutte populaires observés ailleurs dans le monde. Les difficultés économiques croissantes, telles que l'hyperinflation et la baisse des salaires, exacerbent le mécontentement populaire, reflétant une dynamique sociale déjà palpable dans d'autres contextes internationaux.
Leurs analyses s'appuient sur diverses sources, notamment des reportages de Le Monde et France 24, mettant en lumière l'irréversibilité de ces mouvements populaires face à un régime qu'ils jugent à la fois théocratique et néolibéral. Dans une telle conjoncture, la communauté internationale observe attentivement la situation, alors que les tensions entre Iraniens se multiplient, nourries par des discours étrangers, à l'image de ceux propulsés par le Mossad.







