Le lancement de la campagne municipale pour la droite à Cherbourg-en-Cotentin dans la Manche a été marqué par des événements inattendus. Dès le début, une mobilisation syndicale emmenée par la CGT s'est opposée à la présence de Bruno Retailleau, tandis que Jean-Marie Lejeune, un autre candidat, s'est vu refuser l'entrée à la salle de réunion.
CGT en tête, les syndicats font entendre leur voix
Une soixantaine de syndicalistes, portant l'étendard de la CGT, ont exprimé leur mécontentement devant la salle Montecot, dénonçant la présence de Bruno Retailleau, ancien ministre de l'Intérieur et président des Républicains. Salim Azouaou, secrétaire général de l’union locale, a déclaré : Nous sommes ici pour défendre des valeurs que ce type de discours menace.
La candidate centriste, Camille Margueritte, a suscité une grande indignation en invitant Retailleau. Les participants ont brandi des pancartes et crié des slogans dénonçant les idées d'extrême droite, illustrant un climat de tension politique exacerbée.
Au-delà des simples slogans, cette confrontation met en lumière des divisions profondes au sein de la société cherbourgeoise, alors même que les élections municipales approchent. Un expert en politique locale a commenté : Les élections sont souvent le révélateur de fractures de notre démocratie locale. Ici, les conflits sont palpables.
Les médias, tels que Ouest-France, soulignent ce climat électrique, où chacun semble désormais mobilisé pour ses convictions. L'avenir des candidatures et des alliances dans cette ville se dessine en écho de ces tensions.







