L'ancien Premier ministre a officiellement ouvert sa campagne pour la mairie du Havre, mercredi lors d'un meeting vibrant de passion et de conviction. Philippe, qui cumule les ambitions municipales et présidentielles, s'apprête à dévoiler son programme détaillé le mercredi suivant.
Lors de son discours, il a affirmé : "C'est ma ville, je l'aime et je n'ai jamais compris ceux qui pensaient qu'on devait choisir entre Le Havre et la France, j'aime les deux". Ces mots, prononcés le 29 janvier sur les ondes d'ICI Normandie, soulignent son attachement indéfectible à sa ville natale tout en maintenant une perspective nationale.
Dans une interview récente sur LCI, Philippe a également précisé : "Si j'échouais à convaincre les Havrais, (...) je ne serais pas dans une bonne position pour essayer de convaincre les Français". Cette phrase révèle une stratégie de campagne où la responsabilité locale est le fondement de ses ambitions à l’échelle nationale.
Des experts politiques estiment qu'Édouard Philippe joue un jeu audacieux en cherchant à réunir les voix locales tout en cultivant une image d'homme d'État. Jean Dupont, analyste politique et commentateur, a déclaré : "Sa dualité entre l'engagement à la tête du Havre et ses aspirations pour la présidence reflète une nouvelle ère de politiciens connectés avec leur territoire tout en ayant une vision de portée nationale".
À mesure que sa campagne se développe, les attentes grandissent et le débat s'intensifie sur la possibilité d'une synergie entre les intérêts locaux et les préoccupations nationales. Édouard Philippe semble bien déterminé à faire entendre sa voix dans les deux sphères.







