Ce vendredi soir, l'US Orléans affronte Concarneau au stade de la Source, dans un match qui pourrait s'avérer crucial pour la suite de la saison. À six journées de la fin, les Jaune et Rouge, actuellement septièmes en National, ne sont qu'à quatre points de la troisième place, détenue par Rouen, qui n’est pas sur le terrain ce week-end. Une victoire offrirait à l'USO l'opportunité de réduire l'écart.
Cependant, l'entraîneur Hervé Della Maggiore ne se laisse pas distraire par les calculs de classement. Lors d'une conférence de presse, il a souligné l'importance de l'état mental de son équipe : "Mon rôle n'est pas de calculer, mais de préparer les joueurs à gagner. C'est un match important, mais l'essentiel est de rester solide mentalement. Nous devons nous concentrer sur la manière de gagner plutôt que sur des spéculations".
Les calculs pour le classement, le coach les laisse aux statisticiens
Malgré la pression du match, Della Maggiore répète que ce qu'il dit à ses joueurs est avant tout d’aborder chaque rencontre avec clarté d’esprit. "Il n'y a pas de calculs à faire, nous savons que pour avancer, il faut prendre des points. Je leur ai dit que l'enjeu des six derniers matchs repose sur notre force mentale", a-t-il ajouté.
Une situation plutôt confortable pour l'US Orléans
Ne pas lutter pour le maintien est, selon lui, un facteur positif. "Quand on est en haut, la pression est différente. Nous avons la chance d’être en course pour quelque chose, et c’est déjà une belle situation qui peut nous apporter du plaisir au fil de ces matchs", a-t-il déclaré. La concurrence pour le troisième rang promet des rencontres serrées qui stimuleront le dynamisme de son équipe.
Il faut également prendre en compte l'absence de Florent Sanchez et Grégory Berthier, blessés, mais la bonne nouvelle réside dans le retour de Youness Aouladzian. Della Maggiore est heureux de retrouver ce milieu, recruté l'été dernier, qui revient d'une blessure au genou : "Il a montré de bonnes choses à l'entraînement, et sa présence sera un atout, tant sur le terrain que dans le vestiaire".







