Le dimanche 15 mars, la section féminine du SM Caen a quitté la Coupe de France de Football avec fierté après avoir affronté le Paris FC (0-2) devant 6000 spectateurs au Stade d'Ornano. En l'espace de six semaines, les Caennaises se sont désormais recentrées sur leur championnat de D3, affichant deux victoires et deux nuls. Le 26 avril dernier, elles ont fait match nul face à Molsheim (2-2) devant 80 spectateurs au Stade de Venoix, un contraste marquant avec l'affluence de leur quart de finale.
Morgane Hauvet, la capitaine, partage son ressenti : "Oui, c'est complètement différent. L'atmosphère charitable est unique, mais nous sommes entourées de nos proches ici. C'est presque comme au Stade d'Ornano. Nous n'avons pas laissé la Coupe derrière nous, mais nous avons d'autres priorités désormais. Nous visons le top 3 et une montée rapide au classement." Cette recrudescence d'objectifs témoigne d'une détermination collective sans faille.
Des sacrifices pour une passion
Un maintien possible dès le week-end prochain à Saint Denis conjugué à une troisième place en court circuit serait l'apothéose d'un travail acharné. "Ces moments nous rappellent pourquoi nous sommes là," souligne Clémence Palla, défenseure du club. "Les sacrifices que nous faisons pour jouer, pour vivre notre passion, pour savourer des victoires en équipe. Quand nous gagnons, c'est pour ces émotions... même en championnat." Le football, en effet, va au-delà des simples matchs, incarnant des instants de bonheur partagé.
Les féminines du Stade Malherbe Caen auront une autre occasion de savourer l'univers de la Coupe. Le 10 mai prochain, elles sont convoquées à observer la finale de la Coupe de France féminine à Valenciennes, opposant le PSG à Lyon. Cette rencontre sera une source d'inspiration pour les joueuses, préparant ainsi le terrain pour de nouveaux défis.







