Lors du salon de l’agriculture à Paris, le 23 février 2026, le Groupement des producteurs de légumes de la Manche (GPLM) a signé un contrat avec la coopérative U. Cet accord vise à garantir un prix minimum pour le poireau, un soutien précieux en cette période de crise pour les maraîchers.
Avec des conditions météorologiques défavorables et des pertes financières significatives, les producteurs de la Manche voient une issue encourageante. Comme l'indique Jean Dupuy, un expert agricole de l'Inra, "la stabilisation des prix est essentielle pour maintenir la viabilité économique de ces exploitations".
Actuellement, le poireau se vend autour de 0,45 € le kilogramme, alors que son coût de production avoisine 0,65 €. Cela représente une perte substantielle pour les cultivateurs. "Nous espérons que ce contrat avec U permettra de compenser ces déséquilibres", a déclaré Pierre Martin, un producteur local.
La crise des poireaux affecte également d'autres régions, comme le souligne un reportage dans Ouest-France sur les maraîchers de la baie du Mont-Saint-Michel, menacés par des conditions climatiques particulièrement humides.
Alors que les agriculteurs luttent pour se relever, ce partenariat pourrait marquer un tournant décisif pour l'agriculture de la Manche et préparer le terrain pour une relance durable de ce secteur vital.







