Dans le cadre accueillant du bar des Amarres à Montmartin-sur-Mer, les passionnés de littérature se retrouvent une fois par mois pour des échanges captivants autour de leurs auteurs et courants littéraires préférés. Instauré grâce à l'initiative de deux fervents lecteurs, Jean-Michel Vignaud et Bertrand Bezdek, cet événement atypique a pour objectif de faire découvrir la richesse de la littérature, même dans un petit village normand.
Ce projet, né de la rencontre de ces deux amoureux des livres devant les étagères d’une bouquiniste locale, est un véritable souffle d'innovation pour Montmartin-sur-Mer. Jean-Michel déclare : Je lis environ 150 livres par an, et je veux partager cette passion avec d'autres.
Philippe Meheust, le propriétaire du bar, a soutenu l'idée dès le début, souhaitant offrir un espace dédié à la culture littéraire.
Le premier rendez-vous s’est tenu en janvier, mettant en lumière l’œuvre de Boris Vian. À la surprise des organisateurs, une quinzaine de personnes s’est présentée pour discuter de ce grand nom de la littérature française. Jean-Michel, fort de son expérience dans l’animation d’émissions littéraires dans les années 80, a su créer une ambiance conviviale. Ce n’est pas qu’un club de lecture, mais un lieu d’échange où chacun peut exprimer ses envies de découvrir.
L'événement ne se limite pas aux livres contemporains ; des thèmes variés sont abordés, des classiques aux ouvrages plus modernes.
Le prochain café littéraire mettra en avant Raymond Queneau et se tiendra le 3e jeudi de mars. Nous allons explorer son univers fascinant et stimulant,
souligne Jean-Michel. Ce type d’initiative est apprécié par les amateurs de littérature comme l'atteste le succès de ces rencontres. Les participants trouvent dans ces échanges une source d’inspiration pour leurs prochaines lectures.
Pour ceux qui désirent rejoindre cette communauté naissante, les contacts sont disponibles au bar Aux Amarres : 06 15 91 10 56. Quoi de mieux que de sip a coffee tout en débattant des chefs-d'œuvre littéraires ? Nous ne nous interdisons rien,
conclut Bertrand, nous pouvons parler de tout, quel que soit le siècle.







