Deux mois après le passage dévastateur de la tempête Goretti, la préfecture de la Seine-Maritime a inscrit quatre communes dans la liste des zones reconnues en état de catastrophe naturelle. L'arrêté a été officialisé dans le Journal officiel le 18 mars 2026.
La tempête, qui a frappé la France dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026, a provoqué des rafales dépassant les 150 km/h, laissant environ 55 000 foyers sans électricité à travers l'Eure et la Seine-Maritime. Le service de Météo France avait déjà averti des conséquences potentiellement graves de ces intempéries, comme l'indiquent les rapports de France Bleu.
Des communes sinistrées
Les communes touchées par cette catastrophe sont Fécamp, Étretat, Hautot-sur-Mer et Veulettes-sur-Mer. Selon le communiqué de la préfecture, de "significatives inondations" ont eu lieu, accompagnées de "jets de galets sur les digues". Un expert météorologique a affirmé que "l'intensité inhabituelle de cet événement est marquée par l'interaction de la houle, des vents et des conditions climatiques".
Pour les habitants touchés, l'indemnisation suite à une catastrophe naturelle nécessite deux éléments : "souscrire une garantie pour catastrophe naturelle" et une reconnaissance officielle de l'état de catastrophe naturelle via un arrêté publié au Journal officiel".
Il est à noter qu'une cinquième commune, Gonneville-la-Mallet, a également été incluse après un mouvement de terrain signalé le 24 décembre 2023, ajoutant encore plus de complexité à la situation des sinistrés.







