Le groseillier à maquereau est un incontournable des jardins que nos grands-mères adoraient. Malheureusement, ce fruit, pourtant plus sucré que ses homologues, a presque disparu des étals. Facile à cultiver, il s’épanouit sous des températures froides, ce qui le rend populaire dans les pays du Nord.
Pourquoi le nom "groseillier à maquereau" ?
Ce nom provient de son utilisation gastronomique, notamment dans la préparation d'une sauce aigre-douce traditionnelle anglaise pour accompagner le maquereau. Le groseillier à maquereau présente des fruits qui poussent isolément, contrairement aux groseilles à grappes. Les surnoms variés qu’il porte, tels que "gratte-poux" ou "gogotte", témoignent de son histoire locale fascinante.
Où planter un groseillier à maquereau ?
Ce plant aime les sols frais et riches, et préfère une exposition ensoleillée ou en mi-ombre pour éviter les fortes chaleurs. La période idéale pour le planter est au début de l’automne ou du printemps. Pensez à enrichir le trou de plantation avec du compost décomposé pour favoriser sa croissance.
Comment entretenir le groseillier à maquereau ?
Le groseillier à maquereau est robuste et s’entretient aisément. Il nécessite un arrosage régulier pour garder le sol frais durant l’été. Apportez-lui un engrais riche au printemps et taillez les vieux rameaux en mars pour une fructification optimale. Attention, cette plante est épineuse : n’oubliez pas vos gants lors de la taille.
Pour lutter contre l'oïdium gris, soyez vigilant et traitez-le dès l’apparition des symptômes en brûlant les parties infectées. Au printemps suivant, un traitement préventif avec du soufre peut être efficace.
Quand récolter les groseilles à maquereau ?
Une première récolte peut être effectuée fin mai pour éclaircir les branches. Les fruits sont prêts à être récoltés lorsqu'ils sont bien colorés et se détachent facilement. Selon la variété, la récolte peut s’étendre jusqu'en août, permettant ainsi de planter différentes variétés pour prolonger cette période.







