Découvrez une approche nutritionnelle équilibrée pour savourer la rhubarbe sans excès de sucre !
La rhubarbe, avec son caractère à la fois inimitable et acide, peut effrayer les palais sensibles, notamment ceux des enfants. Pour atténuer cette acidité, l'usage du sucre est souvent la solution choisie, parfois en quantité bien supérieure à celle utilisée pour d'autres fruits, comme la pomme. Toutefois, les experts en nutrition révèlent qu'une simple cuillère de sucre est largement suffisante pour réduire cette acidité, une découverte réjouissante qui va permettre de conserver davantage de bienfaits nutritionnels.
Les recettes traditionnelles, qu'elles soient de compotes, tartes ou crumbles, insistent sur l'importance de faire dégorger la rhubarbe dans du sucre toute une nuit. Mais cette méthode est non seulement longue, mais aussi peu recommandable d’un point de vue santé. La bonne nouvelle ? Il est parfaitement possible de réduire l’acidité de la rhubarbe tout en évitant les pics de sucre, grâce au bicarbonate de soude. Contrairement au sucre, cet ingrédient agit directement sur l'acidité. "Le bicarbonate de soude réagit chimiquement avec les acides présents dans la rhubarbe", nous informe la nutritionniste Christina Blais dans une vidéo explicative.
Comment utiliser le bicarbonate
Pour 500 g de rhubarbe coupée en dés, il suffit d'ajouter environ un quart de cuillère à café de bicarbonate de soude. Si vous préparez une compote, regroupez cet ingrédient à la fin de la préparation. Vous remarquerez une légère mousse, tout à fait normale. Mélangez bien et patientez que la mousse retombe avant de déguster.
Pour les tartes, c'est simple !
Dans le cas d'une tarte, mélangez directement les dés de rhubarbe crus avec le bicarbonate, et une pincée de sucre si vous souhaitez, puis laissez dégorger un moment avant cuisson. C'est rapide et efficace !
À noter : L'utilisation de bicarbonate de soude n'est pas recommandée pour les conserves telles que compotes ou confitures, car l'acidité de la rhubarbe est nécessaire pour assurer leur conservation, souligne Christina Blais.







