Le crédit d'impôt lié à l'emploi d'un salarié à domicile est souvent ciblé lors des efforts d'économies budgétaires. Selon les projets avancés par le gouvernement Bayrou, des ajustements de cette aide fiscale seraient en cours de réflexion pour le budget 2026.
Un crédit d'impôt essentiel mis sur la sellette
Ce crédit d'impôt permet aux ménages de récupérer 50 % des dépenses engagées pour divers services, tels que la garde d'enfants, l'assistance aux personnes âgées ou handicapées, ainsi que l'entretien ménager. C'est un dispositif qui soutient environ cinq millions de foyers, avec un coût d'environ 7 milliards d'euros pour l'État.
D'après des sources, dont la newsletter du média Contexte, le gouvernement sortant avait envisagé de réduire ce taux à 45 % pour certaines activités, excluant toutefois des domaines sensibles comme la petite enfance et la dépendance. Le nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu, dispose d'un délai pressant pour prendre des décisions, le budget devant être soumis au Parlement d'ici le 15 octobre.
Un enjeu crucial dans le cadre de l'austérité budgétaire
Face à un déficit public alarmant, les préconisations du gouvernement précédent ont suscité l'inquiétude sur la pérennité de ce crédit d'impôt. Bien que la situation demeure encore floue depuis l'entrée en fonction de Lecornu, le président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, a souligné l'urgence de la situation.
Alors que les discussions autour de la dette publique battent leur plein, il devient crucial pour les citoyens de s'informer sur les évolutions potentielles de cette aide fiscale et leurs implications pour le quotidien des familles.







